
Pour Aïssatou, auteur du roman « Zeyna », Coumba et elle sont les « successeurs et témoins de la continuité du travail de feue Fatou Ndiaye Sow », mission qu’elles comptent assurer avec ces prochaines publications : « Jodaphia et la pierre qui frissonne » écrit par les élèves de l’école primaire George Lapierre (France), « Les jumelles de Bama » de Coumba Touré et « La chèvre de Sokoto » de Fama Diagne Sène.
Pour Coumba Touré, Fatou Ndiaye Sow avait été la première à avoir accepté de publier son premier livre, « Les jumeaux de Diyakunda » en 2003 sans l’avoir jamais vue ou connue auparavant.
Les jeunes écrivains ont peu de possibilités d’entrée a confié l’écrivain à APA au cours d’une cérémonie d’hommage à Fatou Ndiaye Sow, en octobre dernier à la maison des écrivains, Keur Birago, à Dakar.
« Elle était ouverte, exceptionnelle et voulait que beaucoup de jeunes soient publiés » témoigne Coumba Touré à l’intention de celle qui l’a introduite auprès des grands écrivains du monde à New York, où l’ancienne directrice de Falia Editions a rendu l’âme en octobre 2004 lors d’un congrès littéraire.
Pour Aïssatou, « la maison d’édition Falia restera toujours debout ». C’est comme si celle qu’on appelait affectueusement « La maman » est toujours là et nous devons assurer dignement le relais, dit-elle.
La maison d’édition accueille 34 enfants africains dont des Guinéens, des Maliens, des Togolais, et aussi des Sénégalais qui suivent des cours de poterie et d’art plastique, entre autres.
Source: APS
Pour Coumba Touré, Fatou Ndiaye Sow avait été la première à avoir accepté de publier son premier livre, « Les jumeaux de Diyakunda » en 2003 sans l’avoir jamais vue ou connue auparavant.
Les jeunes écrivains ont peu de possibilités d’entrée a confié l’écrivain à APA au cours d’une cérémonie d’hommage à Fatou Ndiaye Sow, en octobre dernier à la maison des écrivains, Keur Birago, à Dakar.
« Elle était ouverte, exceptionnelle et voulait que beaucoup de jeunes soient publiés » témoigne Coumba Touré à l’intention de celle qui l’a introduite auprès des grands écrivains du monde à New York, où l’ancienne directrice de Falia Editions a rendu l’âme en octobre 2004 lors d’un congrès littéraire.
Pour Aïssatou, « la maison d’édition Falia restera toujours debout ». C’est comme si celle qu’on appelait affectueusement « La maman » est toujours là et nous devons assurer dignement le relais, dit-elle.
La maison d’édition accueille 34 enfants africains dont des Guinéens, des Maliens, des Togolais, et aussi des Sénégalais qui suivent des cours de poterie et d’art plastique, entre autres.
Source: APS
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